Nadab et Abihu (partie 5/5)

Instructions pour nous

Maintenant, nous sommes exhortés à méditer sur le bon principe de la vérité en Lévitique 10 v 6-7 :
« Et Moïse dit à Aaron et à Eléazar et à Ithamar, ses fils : Ne découvrez pas vos têtes et ne déchirez pas vêtements, afin que vous ne mouriez pas et qu'il n'y ait pas de la colère contre toute l'assemblée ; mais vos frères, toute la maison d'Israël, pleureront l'embrasement que l'ETERNEL a allumé. Et ne sortez pas de l'entrée de la tente d'assignation, de peur que vous ne mouriez, car l'huile de l'onction de l'ETERNEL est sur vous. Et ils firent selon la parole de Moïse » (Lévitique 10 v6-7).

Lorsque quelqu'un s'est avancé dans le service de la sacrificature, il est en dehors de la sphère d'influence de la nature et ne doit plus lui accorder de droits. C'est ce qui est illustré par Aaron. Les relations naturelles ont été brusquement interrompues.

Un triste vide est intervenu quant à ses affections, et maintenant il ne devait pas se laisser influencer par ce qui s'était déroulé devant lui ; et pourquoi ? « Car la consécration de l'huile de l'onction de son Dieu est sur lui » (Lévitique 21 v 12). C'est là sûrement, une leçon pratique pour nous. Pourquoi notre caractère a t-il une telle puissance sur nous ? Pourquoi les circonstances de la vie et les relations terrestres ont-elles une telle influence sur nous ? Pourquoi sommes-nous si sensibles à ce qui nous arrive, aux vicissitudes des circonstances terrestres ? Pourquoi sommes-nous, de façon inconcevable, influencés par nos propres droits et nos liens naturels ? Parce que nous ne sommes pas constamment, comme nous devrions l'être dans la maison de Dieu, avec « l'huile de l'onction sur nous ». Tel est là le véritable motif de toutes nos défaillances. Nous n'occupons, ni notre position et notre dignité sacerdotale, ni ne sommes conscients de notre privilège de sacrificateurs. De là vient que nous sommes si excités par les choses présentes, et éloignés de notre haute vocation de « rois et sacrificateurs de notre Dieu ».

Puissions-nous, par ce passage solennel de la Parole de Dieu, être de plus en plus amenés à rechercher le sens profond des paroles « Ne découvre pas ta tête ». Puissions-nous pénétrer plus profondément dans les pensées de Dieu au sujet des choses actuelles , et quelle place nous y avons !
Que Dieu l'accorde pour l'amour de son Fils bien-aimé ! (C.H.M)

« Ce n'est pas en parlant aux autres de nous-mêmes que nous démontrons notre christianisme . Les paroles ne coûtent pas cher. C'est par une vie chrétienne qui nous coûte, pleine de renoncement, que nous montrons la réalité de notre foi. (J.E)