Un cas où aucune psychologie ni psychiatrie n’aidera le malade

S’il devenait maintenant clair que la maladie avait son origine dans des péchés particuliers, une confession et une prière fervente pouvait guérir le malade, parce que, pour commencer, l’origine de la maladie correspondant à la volonté de Dieu était ôté.

Ce principe est encore valable aujourd’hui.

Certaines maladies, spécialement des souffrances de l’âme ont leur origine dans une absence de purification de certains péchés.

Dans de tels cas, aucune psychologie ni psychiatrie n’aidera le malade, mais seulement la confession selon Dieu des péchés cachés, en remontant jusqu’à l’orgueil et à la propre volonté.

(A.R. sur Jacques 5)